Côte d’Ivoire : « thon garba » Ketouré ne se reconnait pas dans les propos de Samba David !

On croyait pourtant définitivement clos, ce dossier sur le plafonnement du prix du «thon garba».

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30 juillet 2022 | Pris en fin d’année dernière pour dit-on, plafonner le prix du faux thon, plus connu sous l’appellation populaire de «thon garba», le décret présidentiel n° 2021-910 du 22 décembre 2021, n’a vraisemblablement pas pu entrer en application, malgré l’arrêté conjoint signé par le ministre du commerce et son collègue des ressources halieutiques. Pour cause, de nombreux opérateurs de cette filière, par ailleurs soutenus à l’époque par plusieurs organismes issus de la société civile ivoirienne, dont notamment la haute direction de la fédération des commerçants de Côte d’Ivoire (FENACCI),

Extrait d’une publication du nommé Samba David, en date du 23 juillet 2022

dirigée par le député maire de la commune d’Adjamé, Farikou Soumahoro, s’en étaient alors farouchement opposés, prétextant n’avoir pas été consultés à cet effet. Sous l’égide des deux départements ministériels techniquement impliqués dans ce dossier, de nombreux entretiens particulièrement ouverts et inclusifs, avaient alors eu lieu entre des fonctionnaires de l’administration publique et les acteurs de la faîtière…qui ont, en son temps conclu qu’il fallait mettre en veilleuse l’application de ce décret afin d’en soumettre d’avantage sont but à large réflexion. On en était resté à ce stade, lorsqu’il a plu à un cyber activiste répondant en l’appellation de Samba David, de se reprendre sur le réseau social Méta (Facebook), et où celui-ci attribut la non applicabilité de ce décret à l’activisme d’un « cartel d’étrangers » agissant et contribuant à rendre la vie chère aux Ivoiriens.

Ketouré Nabi : « Je ne me reconnais nullement dans les propos diffamatoires du nommé Samba David »

Ketouré Nabi, opérateur économique et pas du tout content des «propos diffamatoires » pondus sur les réseaux sociaux par le nommé Samba David

« Je suis désolé, mais de prime à bord, je n’ai jamais vu ce monsieur du nom de Samba David. Aussi, je ne suis pas le responsable de la structure Ets ONO, mais plutôt le collaborateur de celui-ci en déplacement. C’est la preuve qu’il ne me connais pas. Je suis un opérateur économique agissant au port de pêche. Je rappelle qu’il s’agit d’opérateurs ici qui s’étaient plains auprès de l’État ivoirien à cause du fait qu’ils trouvaient le poisson Cher. L’État à son tour à tout mis nous a associé à plusieurs réunions et avait jugé nécessaire de soumettre la question à l’intelligence et la réflexion de tous les opérateurs. Le gouvernement a donc fait tous et les efforts pour préserver la paix et la stabilité sur un le périmètre du port de pêche d’Abidjan et j’avoue que le ciel ne nous ait pas tombé sur la tête et chacun vaque tranquillement à ses occupations sans aucun problème. Que voulons-nous d’autre ? Pourquoi alors me citer dans une affaire d’État qui a été mis en stand bye ? Je suis et resté un modeste opérateur économique venu au port de pêche chercher mon pain quotidien. Je ne saurais donc tolérer une telle sortie d’un individu que j’ai par ailleurs jamais vu. Je me réserve de saisir la justice pour diffamation à l’effet de restituer en ma personne, mon image et ma réputation »

💥 Affaire à suivre❗